Objectifs du Groupe MoDem de La Gaude :
- être acteur de la vie de la Commune,
- permettre aux citoyens qui se reconnaissent dans le vote Mouvement Démocrate,
de retrouver la proposition politique qui leur correspond,
- que le meilleur advienne pour La Gaude et les Gaudois.
Le
Groupe MoDem de La Gaude se place dans la continuité
des résultats de François Bayrou aux présidentielles de 2007 (près de 19%)
et de Loïc Dombreval aux dernières Législatives (8,25%).
Bien que personne n'est propriétaire des votes qu'il a reçu
(encore moins quand il s'agit d'élections à venir),
le poids électoral de la mouvance MoDem se situe entre ces deux chiffres.
Forts de cet héritage, nous nous devons d'agir pour qu'il perdure.
Pour cela voici la plateforme construite autour de thèmes incontournables
à nos yeux.
Quels sont ces thèmes ?
- De la démocratie en toute chose et à tous les niveaux.
- La prise en compte de l’impact écologique dans l’appréciation de tous les dossiers.
- Le juste équilibre entre les impératifs économiques et la dimension.
- Un objectif de qualité de vie dans un bon cadre de vie.
Voilà nos 4 idées forces avec évidemment en toile de fond
le désir de voir La Gaude retrouver un dynamisme qui lui a si longtemps fait défaut.
Axes de programme
Qualité démocratique
Le groupe MoDem, particulièrement sensible à cet aspect de la vie politique, accueille évidemment
favorablement les déclarations d’intention pour une vie plus démocratique à La Gaude.
Mais sa mise en œuvre ne se limite pas uniquement au simple vote à la majorité du Conseil Municipal.
- Les enquêtes publiques : l'élaboration du Plan Local d'Urbanisme (PLU)
ou le projet d’aménagement du plateau sportif de la ZAC-IBM et en particulier le projet de gymnase
auraient dû faire l’objet d’une véritable enquête publique.
- L’accueil bienveillant des pétitions.
- La « votation » : dans certains cas, la « votation », bien que juridiquement nulle,
peut être un moyen démocratique.
- L’affichage libre : Plus de surfaces d’affichages pour les associations et créations de
surfaces réservées à l’expression libre et citoyenne. (Dazibao)
- Le Blog Municipal.
Composante écologique
La cause semble entendue pour tout le monde, mais l’écrire c’est mieux.
Il ne s’agit pas de créer des chemins dans la forêt pour faire de l’écologie.
Comme certains s’imposent la méthode du « pourquoi, comment et combien ? » pour s’assurer de
l’orthodoxie d’un dossier, il faudra ajouter systématiquement la question « est-ce écologique ? ».
Gestion des espaces verts, des déchets, des voiries, récupération des eaux,
délivrance des permis de construire, normes Haute Qualité Environnementale (HQE) pour les constructions de locaux collectifs, panneaux solaires, isolation thermique,
pompes à chaleurs, petit éolien, préservation de la faune, logistique de conduite de travaux,
pollution sonore, pollution lumineuse…
Tout doit passer au crible des préoccupations environnementales.
Impératifs économiques et dimension sociale
Le MoDem n’est ni à gauche, ni à droite. Il n’est pas non plus au centre.
Ainsi le prima de l’économique sur le social ou la priorité du social sur l’économique
sont deux postures vouées à l’échec.
Etre au centre consisterait en un simple dosage équilibré entre les deux tendances.
Pour sa part, la volonté du MoDem est d’inciter les acteurs sociaux à participer à
l’action économique et les entrepreneurs à tirer partie de leurs actions sociales.
Par exemple, d’un côté, les services à la personne prennent aujourd’hui pied sur un marché
prometteur et, de l’autre, les crèches d’entreprises proposent une alternative intégrée à l’aide
aux familles.
L’imbrication des deux modèles est porteuse des solutions de demain pour notre commune et au-delà.
Travailler à faire se rencontrer les associations et les entreprises est une voie qu’il ne faudra pas négliger.
Un objectif de qualité de vie dans un bon cadre de vie.
Un vœu pieu qui pourtant concerne chaque instant de notre vie.
Qu’est-ce qui nous rendrait plus heureux ? Qu’est-ce qui rendrait notre vie plus agréable ?
Le jeu consiste en une réponse la plus spontanée possible.
« Plus d’argent », ou « Du Boulot ». « Plus d’Amour » ou « plus de relations humaines ».
« La santé ». « Plus d’espace et de l’air pur…! »
A tout cela, une équipe municipale peut proposer quelques réponses, au coup par coup,
au risque de paraître démagogique.
- Essor économique : incitation à l’installation d’entreprises.
- Vie communale : subvention aux associations, organisations d’animations et d’événements festifs
et culturels, favoriser les liens intergénérationnels.
- Services : œuvrer, par exemple, à l’installation d’un pôle de médecins ou d’un dispensaire.
- Espaces verts paysagers…
Pourtant, si tout à chacun peut espérer d’une équipe municipale qu’elle mette en œuvre ce genre
de réalisation (et c’est bien souhaitable !), il s’agit aussi qu’elle ait une vision plus
large des problématiques qui se posent à La Gaude et à ses habitants.
La Gaude n’est pas une île.
Tout un pays, peuplé, et de grandes infrastructures entourent notre commune.
Entourent et ADMINISTRENT (en partie) notre commune :
- La CANCA a hérité d’énormes compétences sur notre territoire : eau, la plupart des voiries,
l’assainissement,…
- L’état via la Préfecture apposent ses analyses : PPRIF
- Le Conseil Général interagit en administrant les services publics départementaux
- Récemment, s’est surajoutée l’Opération d’Intérêt National (OIN) prenant autorité sur tout
ce qui se fera sur la Plaine du Var dans les prochaines années.
Le périmètre de l’OIN remonte jusqu’à la RD18, au milieu de la ZAC-IBM !
- Ajoutons à cela la pression immobilière.
Il s’agit aujourd’hui non seulement d’administrer, de protéger et d’améliorer notre cadre de vie
mais aussi de faire face aux différents appétits qui ne manqueront pas de se tourner vers notre
commune.
La Gaude est devenue un territoire stratégique : presque littoral, avec beaucoup de surfaces
libres de bâtis, dominant la plaine du var, entrée de l’arrière pays…
Le risque : devenir la cité dortoir de Nice et du Littoral et un simple lieu de transit.
Opposer une résistance est indispensable.
Mais une résistance constructive (on a vu ce que résistance sans projet peut donner).
Et le temps nous est compté.
Les solutions :
- Réduire l'étendue des zones rouges issues du Plan Protection Risques Incendie de Forêts (PPRIF).
- Revoir le Plan Local d'Urbanisme (PLU).
- Inciter, pour les choisir, les entreprises à venir.
- Montage d’un projet d’importance opposable à un autre qu’ON pourrait nous imposer
- Une politique culturelle inspirée, porteuse et cohérente pour qu'elle soit facile à communiquer.
- Construire un concept correctement "marketé" - Car il s'agira de convaincre les instances extérieures.
Tisser des liens entre les quartiers de La Gaude
Tout le monde le constate : la commune est écartelée en plusieurs quartiers.
Ils sont autant de petites entités qui ne vivent pas au même rythme et qui ne se regardent pas.
Les différentes solutions avancées ici ou là, parlent d’organiser des festivités inter quartier pour
renouer les liens… Mais malgré toute la bonne volonté dont font preuve ceux qui proposent ces
réunions de patronage, cela ne suffira pas.
« La carte n’est pas le territoire ». Il faut éprouver l’espace.
La topographie des voies de communication sur la commune doit être repensée.
L’ouverture d’une voie transversale Est-Ouest rendrait sa cohérence territoriale à notre commune.
Repenser le transit routier à La Gaude
La création d’une route transversale, l’ouverture de la route prévue entre
l’amorce de la route de Gattières (côté Var) et la ZAC-IBM,
permettront d'améliorer considérablement le transit routier sur la commune.
Peser sur le projet d'aménagement prévu à La Baronne fait aussi partie de ce dossier.
Il en va de la qualité de notre cadre de vie.